George Russell n’a conservé que 196 millièmes de seconde sur Max Verstappen à l’arrivée du Grand Prix d’Azerbaïdjan, samedi 26 septembre. Après 51 tours dans les rues de Bakou, la Mercedes a franchi la ligne devant la Red Bull ; Isack Hadjar a complété le podium. L’écart officiel est infime, mais il raconte surtout une course bouleversée par deux voitures de sécurité et une ultime accélération compliquée pour le vainqueur.
Une avance effacée par les neutralisations
Parti de la pole position, Russell a d’abord maîtrisé l’épreuve. À la mi-course, la FIA indique qu’il avait porté son avantage à près de dix secondes sur Oscar Piastri. Verstappen, lui, était parti huitième et remontait progressivement vers les premières places.
La première voiture de sécurité est intervenue au 30e tour, après la sortie d’Alexander Albon. Les leaders ont pu effectuer leur arrêt aux stands pendant la neutralisation et Russell est resté en tête. À la relance, Verstappen a dépassé Piastri pour prendre la deuxième place. Un accrochage impliquant les Alpine de Franco Colapinto et Pierre Gasly ainsi que la McLaren de Lando Norris a ensuite provoqué une seconde intervention de la voiture de sécurité.
La marge que Russell avait construite avait disparu. Au nouveau départ, il avait Verstappen directement derrière lui, avec encore plusieurs tours à couvrir. La Red Bull est restée proche jusqu’à l’arrivée, sans parvenir à passer.
Le drapeau jaune qui a resserré l’écart final
Dans les derniers instants, Valtteri Bottas a immobilisé sa Cadillac contre les barrières, provoquant un drapeau jaune. Russell a expliqué avoir levé le pied, puis avoir manqué de puissance lorsqu’il a voulu accélérer à nouveau. Verstappen s’est alors rapproché dans la ligne droite menant à l’arrivée, sans pouvoir prendre l’avantage.
Cette séquence apporte une nuance importante aux 0,196 seconde affichées au classement. Selon Verstappen, l’écart pendant le dernier relais se situait plutôt autour d’une seconde et s’est réduit à cause du problème rencontré par Russell après le drapeau jaune. Il s’agit de son appréciation de pilote, non d’une correction du résultat : la marge officielle à la ligne reste bien de 0,196 seconde.
La victoire n’en a pas moins été disputée jusqu’au bout. Russell a résisté aux relances, puis conservé juste assez d’élan dans la dernière ligne droite pour obtenir son troisième succès de la saison 2026 et le huitième de sa carrière en Formule 1.
Un écart rare, sans être un record
Une arrivée séparée par moins de deux dixièmes marque les esprits, mais il serait inexact de la présenter comme la plus serrée de l’histoire de la F1. Dans son classement des marges à l’arrivée, le site officiel de la Formule 1 place celle de Bakou juste hors du top 10 : le dixième écart recensé est de 0,182 seconde, soit 0,014 seconde de moins.
Pour Russell, l’essentiel reste ailleurs : une course qu’il semblait contrôler a été remise en jeu par les neutralisations, avant de se décider dans une ligne droite. Verstappen a pris la deuxième place, et Hadjar a offert à Red Bull un second pilote sur le podium, à 10,704 secondes du vainqueur.
Je suis Pauline Roussel, journaliste culinaire et consultante en arts de la table depuis plus de quinze ans. Diplomee en management de l’hotellerie-restauration a l’Institut Paul Bocuse et ancienne critique gastronomique pour un guide regional Gault&Millau, j’ai explore cuisines de terroir et tables etoilees. Mon travail m’a menee des bistrots parisiens aux auberges familiales italiennes, avec une attention particuliere pour le lien entre gastronomie, voyage et art de recevoir a la maison. Je partage ici mes experiences concretes, mes methodes d’organisation et mes adresses preferees pour aider chacun a cuisiner mieux et accueillir avec confiance.
George Russell, sur Mercedes, s’est imposé le 26 septembre 2026 devant Max Verstappen et Isack Hadjar.
Quel était l’écart entre Russell et Verstappen à Bakou ?
Le classement officiel donne 0,196 seconde, soit 196 millièmes, après 51 tours.
Pourquoi l’arrivée a-t-elle été aussi serrée ?
Deux voitures de sécurité ont annulé la large avance de Russell. Dans le dernier tour, il a aussi décrit une perte momentanée de puissance lorsqu’il a réaccéléré après un ralentissement sous drapeau jaune.
Est-ce l’arrivée la plus serrée de l’histoire de la F1 ?
Non. Selon le classement publié par la Formule 1, l’écart de Bakou manque le top 10 historique de 0,014 seconde.